Catégorie : Et si j’osais

  • Ce grand voyage… intérieur!              
Quand le personnage craque

    Ce grand voyage… intérieur! Quand le personnage craque

    CHAPITRE 1 – QUAND LE PERSONNAGE CRAQUE

    Partir ou ne pas partir… telle est la question. Larguer les amarres, ce n’est pas seulement prendre le large. C’est surtout faire des choix de vie : quitter ou non son travail, vendre ou louer sa maison, sortir ses enfants du cadre scolaire classique, accepter l’inconnu.

    À ce moment-là, je suis chef d’entreprise. Et pas dans une période facile. La crise économique est là, mes finances sont au plus mal. Mon mari traverse la même situation. L’ambiance générale est lourde, tendue, presque étouffante.

    Ce qui nous anime pourtant, tous les deux, c’est ce désir profond de changement : être ensemble, voyager, vivre autrement. Depuis le Covid, cela fait trois ans que tout est devenu compliqué (trésorerie, recrutement…). Mon entreprise était en plein développement en 2019, et j’avais investi dans des locaux magnifiques… que je paie aujourd’hui au prix fort. Et notre maison, celle de nos rêves, construite malgré tous les signaux contraires… Une réussite, en apparence.

    Si nous avions su à ce moment-là quelle pression financière allait s’abattre sur nous ! Les questions tournent en boucle : Je vends ou je loue la maison ? Je vends ou je loue mes bureaux ? Je vends ou je garde mon entreprise ? Trop de responsabilités, un poids immense sur mes épaules.

    Et au milieu de tout cela, un projet que certains qualifieraient de fou : partir en famille pour un tour du monde en catamaran. Offrir des voyages de reconnexion aux couples, mêlant numérologie, massage et accompagnement sur mesure. Une escale bien-être itinérante, une transformation en mouvement.

    Je suis perdue dans mes choix. Je n’ai plus aucun repère. J’ai très envie de réaliser ce projet fou et en même temps mon besoin de sécurité matérielle me rappelle chaque jour à l’ordre. Et pourtant, une question plus profonde émerge : qu’est-ce qui est vraiment important ?

    Continuer le train-train quotidien, gérer les problèmes, porter le rôle, maintenir le statut tout en m’épuisant — ou m’offrir une parenthèse de vie en famille, une expérience extraordinaire, hors cadre ?

    Mes peurs sont là, bien présentes, parfois paralysantes. On dit que les peurs ne sont que l’expression d’un futur que l’on imagine négatif. Alors je commence à les regarder en face.

    Peur de mourir en mer, de manquer d’argent, de ne pas réussir à rebondir professionnellement. Peur de perdre mon niveau de vie, mon statut social, cette réussite qui me définissait tant. Et le regard des autres ?

    Et cette dernière peur me frappe de plein fouet : est-ce vraiment cela qui fait la valeur d’une vie ?

    Après avoir compris que ma personnalité sociale ne me définissait plus et que je ne voulais plus être prisonnière des attentes des autres, le mental a commencé à vaciller.
    Les questions se bousculaient, les décisions s’accumulaient… et pourtant, malgré toutes les réflexions, malgré toutes les stratégies, une autre voix s’est fait entendre : celle de mon corps !

    Quand l’esprit résiste, quand la tête s’emballe, c’est lui qui finit par parler. C’est ce voyage intérieur, où le corps devient messager, que je vous raconte dans l’article suivant.

    Si vous aussi vous sentez qu’il est temps de changer de cap et de réinventer votre vie, n’hésitez pas à découvrir notre parcours de transformation !

    Caroline Lot Menanteau

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  • L’Année 1 universelle : ouvrir un nouveau cycle de 9 ans

    L’Année 1 universelle : ouvrir un nouveau cycle de 9 ans

    L’année 1 universelle ouvre un nouveau cycle de 9 ans. C’est une année de démarrage, de commencement, d’élan. Elle nous invite à aller de l’avant, à commencer quelque chose de nouveau, à être source de propositions et d’initiatives. Cette année, il ne s’agit plus d’être spectateur de sa vie : il est temps d’être proactif.

    L’énergie du 1 nous encourage à oser être soi, à aller vers ce qui nous appelle profondément, à enclencher de nouvelles dynamiques et à semer de nouvelles graines.

    L’action demandée par l’année 1 doit venir de l’intérieur. Il ne s’agit pas d’attendre une validation extérieure, une autorisation ou le bon moment parfait.

    C’est une année où l’on agit parce que l’on sent que c’est juste, même si tout n’est pas encore clair. Toute action enclenchée cette année a vocation à durer dans le temps.

    L’important n’est pas de tout réussir immédiatement, mais d’oser commencer.

    L’année 1 nous rappelle une chose essentielle : se tromper n’est pas un échec, c’est une expérience. Il est préférable d’agir, d’ajuster, de corriger, plutôt que de rester figé dans le doute ou l’hésitation.
    Décider d’agir maintenant ou plus tard, c’est déjà enclencher un mouvement — parfois d’abord dans sa tête, puis dans la matière.

    Ce n’est plus le moment de douter indéfiniment : il faut impulser.

    L’année 1 est une année très tonique énergétiquement. Elle favorise le lancement de projets, d’activités, d’idées nouvelles.

    Après une année précédente souvent vécue comme émotionnellement chargée et énergétiquement plus basse (fin de cycle), cette nouvelle dynamique peut redonner l’élan, l’envie et l’enthousiasme. Ce qui semblait figé, lourd ou dépassé peut soudain apparaître différemment : le regard change, l’élan revient, le désir renaît.

    Cette année est particulièrement propice pour :

    • Démarrer une nouvelle activité
    • Créer une entreprise ou une association
    • Initier un projet de long terme
    • Poser les bases d’une nouvelle direction de vie

    Tout ce qui est lancé avec conscience et engagement en année 1 est appelé à se développer sur plusieurs années.

    Cette énergie de démarrage peut aussi s’accompagner de résistances :

    • Sentiment de solitude
    • Irritabilité, nervosité
    • Tendance à procrastiner

    Ces signaux indiquent souvent une difficulté à prendre sa place. L’année 1 demande justement cela : prendre sa place, faire des choix, poser des décisions, agir.

    Et bonne nouvelle, lorsque le 1 agit, il attire la chance et ouvre des opportunités !

    Prendre sa place, c’est :

    • Décider
    • Initier
    • Se positionner
    • Passer à l’action, même imparfaitement

    L’énergie est là, mais elle a besoin d’être activée consciemment. Plus les années précédentes ont été difficiles, plus cette année peut devenir un levier puissant de renouveau… à condition de s’engager activement dans le changement.

    Nous vivons tous l’énergie de l’année 1 universelle, mais chacun traverse également sa propre année personnelle, qui vient nuancer cette dynamique.

    Mettre en perspective l’année universelle avec son année personnelle permet de mieux comprendre :

    • le rythme juste pour soi,
    • les domaines à privilégier,
    • la manière la plus alignée d’agir cette année.

    L’année 1 n’attend qu’une chose : que vous fassiez le premier pas. Même petit, même hésitant. Car toute graine plantée aujourd’hui prépare les récoltes de demain.

    Découvrir notre parcours de transformation pour vous aider à enclencher votre passage à l’action !

    Caroline Lot Menanteau

  • Ce grand voyage… intérieur!
Introduction au changement

    Ce grand voyage… intérieur! Introduction au changement

    L’année dernière, j’ai vendu mes entreprises avec l’intention de partir faire un grand voyage en catamaran, en famille. Un rêve longtemps nourri, mûrement réfléchi. Finalement, ce voyage n’a pas encore pu se faire et j’ai dû rebondir autrement. Ne pas suivre le plan initial. M’adapter.

    Avec le recul, j’ai compris que ce voyage n’était pas une finalité en soi, mais un déclencheur. Un passage nécessaire pour répondre à un besoin profond de changement professionnel… et personnel.

    Après 16 années d’entrepreneuriat, passées en grande partie à résoudre des problèmes, mon feu intérieur s’était peu à peu éteint. Mon corps, lui, ne s’y est pas trompé : il m’a envoyé plusieurs signaux. Ignorer ces messages n’était plus possible.

    Suite à la cession de mon entreprise, j’ai retrouvé ce qui me manquait tant : ma créativité et mon envie d’entreprendre, autrement. Avec mon mari, nous avons recréé un univers autour du bien-être et de l’accompagnement. Un projet qui nous ressemble. À tous les deux.

    Plus de salariés. Travailler à la maison. Un rythme plus doux. Moins de stress. Une nouvelle vie… qui ne correspond pas aux normes habituelles de la société. Ni à l’image que beaucoup avaient de moi.

    Et parfois, je ressens encore ce sentiment étrange, oscillant entre les bienfaits profonds de cette nouvelle vie et cette part manquante de « visibilité », de « reconnaissance », celle que m’offraient autrefois mes pairs. Les beaux bureaux. La belle voiture. Les symboles extérieurs de réussite.

    C’est cela qui me définissait. Ma personnalité sociale.

    Et chaque jour, de manière anodine — à travers une phrase, un regard, une remarque — quelqu’un est là pour me la rappeler. Pourtant, je travaille. Je gagne ma vie. Simplement, mon ambition a changé. À quoi bon sacrifier sa santé pour capitaliser toujours plus, alors que la vie est si courte ?

    Mon besoin de sortir de cette personnalité sociale ne s’est pas présenté comme un choix intellectuel, mais comme une évidence. Mon corps me l’a imposé. Et c’est ainsi qu’a commencé ma véritable quête d’identité.

    Au fond, ce grand voyage n’était pas celui du catamaran. C’était celui de la découverte de moi-même.

    La personnalité sociale ne nous définit pas réellement. Elle n’est pas nous. Elle est le reflet de ce que la société, notre entourage, attend que nous soyons. À l’intérieur, il existe une autre dimension. Plus intime. Plus authentique. Notre identité profonde.

    On le voit d’ailleurs très souvent chez les personnes qui partent à la retraite : privées soudainement de leur rôle, de leur statut, elles ne savent plus qui elles sont. Leur identité sociale disparaît, et certaines se retrouvent totalement perdues, parfois même fragilisées physiquement ou émotionnellement.

    Faire un véritable travail sur soi devient alors essentiel. Non pas pour se transformer, mais pour se retrouver. Pour découvrir son soi intérieur, vivre aligné avec qui l’on est vraiment et reconnaître sa valeur… indépendamment du regard des autres.

    Comprendre que la personnalité sociale n’est pas notre véritable identité a été pour moi un premier déclic. Mais ce déclic ne s’est pas fait en un jour. Il a pris la forme d’un long chemin, parfois confus, souvent inconfortable. Dans les prochains articles, je vous partagerai comment cette prise de conscience s’est incarnée dans ma propre vie, à travers un grand voyage… intérieur !

    Caroline Lot Menanteau

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  • Tour du Monde à la voile

    Tour du Monde à la voile

    Pour ou contre ?

    C’est décidé, tu vas tout plaquer pour réaliser ton rêve, ce fameux tour du monde à la voile… L’heure est à l’annonce, d’une part pour que ta décision devienne réalité, mais aussi et surtout, pour ne plus avoir le choix de reculer.

    Je tiens à te prévenir que les réactions de tes proches seront en général assez vives et tranchées. On pourrait d’ailleurs les ranger en deux catégories :

    -Les « Contres », ceux qui vont te dire que « tu es fou » tout en argumentant pour que tu changes d’avis.

    -Les « Pours », ceux qui vont te dire que « tu es super courageux » tout en t’inondant de questions plus terrifiantes les unes que les autres.

    Les « Contres » vont te faire culpabiliser et risquent même de te faire changer d’avis : « pourquoi quitter une situation confortable qui te rassure ? » ; « Pourquoi dépenser tes économies dans un grand voyage alors qu’à 40 ou 50 ans il est plus judicieux de capitaliser pour tes vieux jours ? » ; « Le plus tard, c’est le mieux, quand vous n’aurez plus d’enfants à charge, que votre maison sera payée… bref quand il n’y aura plus aucun risque ». Sauf celui de mourir entre temps, et là le « plus tard » se transforme en « trop tard » !

    Dans cette catégorie, on trouve en général les parents, car ils ont très peur pour toi et pour ton avenir!

    Les « Contres » sont des personnes qui ont peur du changement et qui se complaisent dans une situation qui les rassure, mais dans laquelle ils ne sont pas nécessairement heureux. Ils partent du principe qu’il faut suivre le modèle préétabli dicté par la société, à savoir : faire des études, trouver un emploi, grimper les échelons, fonder une famille, acheter une maison, payer les études à ses enfants et profiter seulement une fois que la retraite arrive. Ils vivent pour la plupart avec leurs regrets : « j’aurais pu, j’aurais dû… ».

    Les « Pours », quant à eux, vont flatter ton égo : quel courage, quelle force de caractère, quelle énergie ! Tu vas les faire rêver. Ils vont avoir des étoiles pleins les yeux quand tu leur parleras de ton voyage. Et ils seront ravis de pouvoir vivre cette expérience à travers toi … car jamais, non jamais, ils n’auront cette capacité à se mettre en danger : « Comment vous allez faire dans les tempêtes ? » ; « Et s’il y a des pirates ? » ; « Et si votre bateau coule ? » ; « Et comment vous allez vivre ? » …

    Les « Pours» vont projeter toutes leurs propres peurs sur toi : tu as intérêt à t’accrocher et avoir des réponses à toutes leurs questions pour qu’ils ne t’emportent pas dans leur « tourbillon de phobies » !

    Ce qui est tout de même intéressant de souligner, c’est que le « Pour », à l’inverse du « Contre », considère que tu n’es pas « dingue » mais « courageux », ce qui fait tout de même une petite différence !

    En conclusion, que les réactions soient « Pour » ou « Contre », il faut faire attention à ne pas se faire polluer par les ressentis et les appréhensions des autres. Tout le monde a la capacité de faire un grand voyage à partir du moment où il l’a décidé : il suffit juste de s’en donner les moyens et de savoir reconnaitre quand l’opportunité se présente, le moment où les planètes s’alignent !

    Car il n’est pas certain qu’elles se réalignent de sitôt, alors foncez et ne tenez pas compte de ce que pense le reste du monde !

    Qu’est-ce que la véritable richesse ? le curseur est différent pour chacun. En ce qui me concerne, ne pas remettre au lendemain ce que l’on a la capacité de faire maintenant car on ne sait pas de quoi est fait demain.

    Caroline Lot Menanteau

  • Ralentir dans un monde où tout va trop vite …

    Ralentir dans un monde où tout va trop vite …

    Il y a des mots qu’on lit sans vraiment les entendre. « Ralentir » fait partie de ceux-là. On le prononce souvent, entre deux rendez-vous, en soupirant après un dimanche trop court ou en rêvant d’une semaine sans obligations.
    Mais au fond, ralentir vraiment, qu’est-ce que ça veut dire ? Et pourquoi est-ce si difficile ?

    Notre quotidien est rythmé par l’urgence : répondre vite, agir vite, penser vite, produire vite. On enchaîne, on anticipe, on cumule.

    Et puis un jour, le corps dit stop. Fatigue persistante, tensions dans le dos, sommeil perturbé, agacement pour un rien.
    Ou bien c’est l’envie qui s’efface : plus d’élan, plus de saveur.
    Ce jour-là, on comprend que ralentir n’est pas un luxe — c’est une nécessité.

    Ralentir, ce n’est pas tout arrêter. Ce n’est pas fuir. C’est choisir.
    Choisir de s’accorder une pause, une respiration, un moment de recul.
    C’est accepter que notre valeur ne dépend pas de notre rythme.
    C’est reconnaître que le silence, la lenteur, l’espace sont des ressources profondes. Pas des pertes de temps.

    Mais pour beaucoup d’entre nous, cela demande un réapprentissage.
    Oser ne rien faire. Écouter ce que l’on ressent. Dire non à l’agenda plein. Dire oui à une marche sans but, à une sieste, à un soin.

    Ce besoin de ralentir, nous l’avons vécu de manière très concrète. Le projet de tour du monde en catamaran, nous l’avions rêvé pour plus tard… et puis la vie nous a soufflé qu’il était temps. Fatigue, tournant professionnel, questionnements personnels… Et surtout, l’envie de redonner du sens.

    Alors nous avons dit stop. Nous avons choisi de changer de cap, de prendre le large, en famille.
    Tout ne s’est pas passé exactement comme prévu, et notre grand départ en bateau prend un peu de retard… mais nous ne regrettons rien.
    Car au fond, le voyage a déjà commencé — à travers les choix que nous avons faits, les transformations que nous avons engagées.

    Cette escale bien-être que nous avons créée ici, à Andernos-Les-Bains, nous ressemble profondément. C’est un lieu de respiration, de recentrage.
    Un espace simple, sincère, pour souffler, se retrouver, et déjà s’évader.

    Et si, cette semaine, vous vous donniez la permission ? Un moment sans écran. Un thé chaud savouré lentement. Un soin. Une balade sans objectif. Une respiration profonde au réveil.

    Car ralentir, ce n’est pas perdre du temps. C’est retrouver son propre rythme. Revenir à soi. Et avancer, autrement.

    Caroline Lot Menanteau

  • La numérologie : quand les nombres parlent de nous

    La numérologie : quand les nombres parlent de nous

    Derrière chaque date, chaque prénom, chaque nom, chaque chiffre, se cache une vibration, une logique, une signature unique.
    La numérologie n’est pas une croyance, mais une lecture symbolique du réel : elle met en lumière nos forces, nos besoins et nos modes de fonctionnement.
    Une approche où le rationnel et le sensible se rejoignent, au service d’une meilleure connaissance de soi.

    Il y a une dizaine d’années, ma vie traversait une période compliquée, à la fois sur le plan personnel et professionnel.
    Un ami de mon club d’entrepreneurs m’a alors dit :

    « Essaie un thème en numérologie avec Lydie, tu vas voir, c’est bluffant ! »

    Lydie Castells, créatrice de la numérologie stratégique, faisait partie de ce même club, mais mon esprit très cartésien m’a d’abord freinée.
    La numérologie ? Ce n’était pas vraiment mon univers.

    Et puis, un jour, j’ai décidé d’essayer.
    En deux heures, Lydie a su mettre des mots sur qui j’étais, là où moi-même je n’y parvenais pas.
    Elle m’a permis de comprendre mes forces, mes fonctionnements, et même certaines de mes résistances.

    Je suis ressortie de cette séance reboostée et plus lucide, avec l’envie d’avancer autrement.
    Cette expérience a marqué un vrai tournant : j’ai entamé une psychothérapie, puis je me suis passionnée pour la numérologie.
    Quelques années plus tard, lorsque Lydie a fondé son école, l’ICERNS (Institut de Conseil en Numérologie Stratégique), j’ai choisi de me former à mon tour.
    Parce qu’au-delà de la symbolique, j’y voyais un outil clair, structuré et profondément humain.

    La numérologie moderne repose sur des éléments simples et factuels :
    la date de naissance, les prénoms et nom de famille inscrits sur la carte d’identité.
    Ces données permettent d’établir différents calculs, ramenés à des nombres de 1 à 9, auxquels s’ajoutent parfois les maîtres-nombres (11, 22, 33).

    Chaque nombre correspond à un axe de compréhension :

    • Les dons et talents : ce que l’on fait naturellement bien.
    • Les besoins relationnels : notre manière d’entrer en lien avec le monde.
    • Les besoins de réalisation : ce qui nous motive en profondeur.

    L’ensemble forme une cartographie intérieure, une boussole personnelle qui aide à prendre des décisions plus alignées avec qui l’on est vraiment.

    Chaque nombre porte une énergie propre, avec un potentiel et un défi à équilibrer. Voici pour chaque nombre, l’énergie principale:

    1Initier, décider, agir.
    2Coopérer, écouter, créer du lien.
    3Exprimer, créer, communiquer.
    4Structurer, sécuriser, construire.
    5Oser, changer, bouger, explorer.
    6Harmoniser, responsabiliser, prendre soin.
    7Analyser, comprendre, transmettre, chercher le sens.
    8Se réaliser, construire, concrétiser.
    9Voyager, être reconnu, exprimer ses émotions.

    Les maîtres-nombres amplifient ces dynamiques dans une dimension collective et en demandant une forme de surpassement :

    11Faire grandir, évoluer
    22Construire durablement et avec envergure.
    33Soigner et prendre des responsabilités.

    La numérologie n’est pas un art divinatoire : c’est un outil de compréhension de soi.
    Elle aide à mettre des mots sur ce que l’on ressent, à éclairer nos choix et à redonner du sens à nos transitions de vie.
    C’est une façon de relier la raison à l’intuition, pour mieux se connaître et mieux agir.

    Parfois, il suffit d’un nombre pour comprendre ce que les mots n’arrivaient pas encore à dire.

    Aujourd’hui, j’utilise la numérologie dans mes accompagnements comme un levier d’épanouissement et de clarté.
    Elle me permet d’aider chacun à mieux comprendre sa manière d’agir, de communiquer, de se relier au monde.
    Associée au coaching et au bien-être, elle devient un outil d’alignement personnel et professionnel — pour vivre une vie plus juste, plus consciente, et plus fluide.

    Caroline Lot Menanteau